Voyage de travail à Mayotte

IMG_0196En sa qualité de parlementaire, Dominique GILLOT est membre de l’OPECST (Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques) et vice-présidente du groupe de travail au Sénat sur « la gestion des déchets ».

Impliquée sur ces questions centrales pour l’avenir de notre pays, elle a effectué un voyage de travail à Mayotte avec l’entreprise (à but non lucratif) Ecoemballlage.

IMG_0148Le 101ème département français est confronté, comme l’ensemble des collectivités de métropole et d’Outre-mer, à la problématique des déchets. En effet Mayotte avance, Mayotte change, et ce faisant les modes de vie et de consommation de la population. L’apparition et l’essor des produits de grandes consommations ces dernières décennies ont littéralement bouleversé le contenu des réfrigérateurs mahorais.

IMG_0046De cette évolution découle une croissance des déchets globalement produits sur le territoire, dont la production est estimée aujourd’hui à 50 000 tonnes par an. Parmi ces déchets, on distingue :

  • les déchets ménagers et assimilés, c’est à dire l’ensemble des déchets de notre vie quotidienne (emballages, restes de repas, électroménagers, déchets verts, etc.) ;
  • les déchets non dangereux des activités économiques, qui sont les déchets produits par des entreprises s’apparentant par leur nature aux déchets ménagers ;
  • les déchets dangereux des activités économiques, c’est à dire des éléments toxiques (solvants, vernis, goudrons, etc.) ;
  • les déchets inertes, issus en particulier du secteur du BTP (briques, béton, terre, vitres).

IMG_0014A Mayotte, on estime que sur les 60 000 tonnes de déchets produits, les emballages ménagers représentent environ 10 %. En 2009, la production d’ordures ménagères s’élevait à environ 280 kg par an et par habitant. Six ans plus tard, en 2015, cette production est en constante croissance, comme en témoigne les premiers chiffres de l’exploitation de l’Installation de Stockage des Déchets Non Dangereux (ISDN). On recense près de 30 000 tonnes d’ordures ménagères enfouies en à peine 6 mois soit plus de 500 kg/an/hab…

Les enjeux liés à l’optimisation de la gestion des déchets à Mayotte sont nombreux : santé publique, tourisme, protection de la nature, préservation du lagon, confort et cadre de vie, etc.

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Dominique GILLOT avec la rectrice de Mayotte, Nathalie COSTANTINI

Ce voyage était donc l’occasion de rencontrer les acteurs locaux du tri sélectif : les élus, enseignants et universitaires, comme la rectrice de Mayotte Nathalie COSTANTINI.

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