Dominique GILLOT participe à la réflexion des Présidents d’Universités sur l’ère du numérique dans l’Enseignement supérieur et la Recherche

colloque cpu

 

 

 

Du 27 au 29 mai 2015 à Strasbourg, la Conférence des Présidents d’Universités (CPU) tenait colloque sur le thème : « Université 3 .0 : nouveaux enjeux, nouvelles échelles à l’ère du numérique ».

La Sénatrice du Val-d’Oise Dominique GILLOT, reconnue pour son expertise et sa vision progressiste dans les domaines de l’enseignement supérieur, la recherche et le numérique a eu le plaisir de participer à ces réflexions à Strasbourg où l’Université a fait le choix dès 2009 de s’engager dans une politique numérique.

Pendant ces trois jours de colloque, ont été mises à l’honneur des Universités inventives et inscrites dans leur territoire : ainsi l’Université de Caen, de l’Université Lyon 1 et de l’Université Paris Est Marne la Vallée qui ont été distinguées dans le cadre du concours « Mon innovation numérique en deux minutes ».

La problématique « Le développement et la généralisation des usages numériques et les mutations qui en découlent pour la société comme pour l’institution universitaire » a donné lieu à différents thèmes de réflexion :

 

  • Nouveaux publics, nouvelles pédagogies, nouvelles formations, nouveaux métiers : comment le numérique fait-il évoluer les modèles traditionnels ?
  • Science ouverte et méga-données : le numérique, un facteur d’accélération de la création et de la valorisation des savoirs
  • L’essor du numérique et les droits fondamentaux : quels usages et quelles balises éthiques pour nos données ?
  • Comment l’Université anticipe-t-elle les mutations sociétales induites par le numérique ?
  • Quelle place pour l’Université dans l’écosystème numérique ?

François Germinet, Président de l’Université de Cergy-Pontoise, (dont Dominique GILLOT est membre du Conseil d’administration) Président du comité numérique de la CPU a insisté : ce n’était pas « un colloque sur le numérique mais sur les mutations, induites par les révolutions numériques, auxquelles la société fait face. En tant qu’organisations universitaires, nous sommes traversées pas ces mutations qui transforment nos modalités de recherche et de pédagogie ».

Pour nourrir la réflexion des participants un village numérique 3.0 avait été installé dans l’Université de Strasbourg. Comme tous les participants, Dominique GILLOT a pu visiter une trentaine de stands, montrant l’intérêt du transfert des résultats de la recherche, inscrit dans la loi relative à l’enseignement supérieur et la Recherche de 2013, à travers un large éventail des technologies : imprimantes 3D, systèmes de paiement sans contact à destination des étudiants, solutions d’évaluation électronique des connaissances…

L’Université accueillante a également fait la démonstration de son dynamisme en présentant, Navicampus, une application de guidage GPS à destination des personnes malvoyantes, développée conjointement par la Faculté des sciences du Sport, la Direction des usages du numérique et la Mission handicap.

Illustrant la priorité jeunesse du Président de la République, la Ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Najat Vallaud-Belkacem a ouvert la soirée de gala en poursuivant la réflexion sur l’importance de « placer le numérique au service des enseignements, au service du fonctionnent des Université ». Elle a affirmé que l’Université doit être la caisse de résonance d’une « France qui gagne », refusant de considérer l’échec en premier cycle universitaire comme un tamis, alors même que l’objectif de notre pays doit être d’élever 50 % d’une classe d’âge au niveau licence et 25 % au niveau master. La Ministre a également annoncé qu’un appel à projets « fonds pour la formation continue supérieur en ligne » doté de six millions d’euros serait prochainement lancé.

Dominique GILLOT a pu éprouver et conforter sa vision du numérique, du digital, des nouvelles technologies, comme une chance pour mieux partager les trésors de connaissance, de culture, de mixité de l’Université. Comme beaucoup de chercheurs, elle considère le numérique comme un facteur de coproduction, d’élargissement, d’accélération et de valorisation des savoirs à même de participer à la construction d’une France de la réussite et de l’égalité au service de l’excellence.

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