Dominique GILLOT

Née en 1949 à Conflans-Sainte-Honorine, Dominique Gillot, diplômée de l’Ecole normale d’Institutrices de Saint-Germain-en-Laye a exercé le métier d’enseignante pendant plus de vingt-cinq années. Au fil des ans, sa mission de « maîtresse d’école » lui permet le contact avec des centaines d’enfants et leurs familles.

x240-k2yDes relations de proximité, d’écoute, de confiance, en phase permanente avec la vie quotidienne de ses concitoyens, une adhésion au Parti socialiste la conduise à s’engager dans la vie publique, d’abord dans sa commune d’Eragny – où elle devient adjointe au maire –en 1977, puis dans le département du Val d’Oise après son élection au conseil général en 1979.

Régulièrement réélue, elle conjugue l’exercice de ses mandats avec sa profession et l’éducation de ses deux enfants et se révèle une élue de terrain reconnue pour sa disponibilité et sa ténacité. Elle met au service de la collectivité sa passion pour les sujets concernant l’éducation, le lien social, la culture.

Devenue conseillère municipale d’opposition après la défaite de la liste d’union de la gauche en 1995, elle est élue députée de la deuxième circonscription GAH23du Val d’Oise et redonne à la gauche le siège longtemps détenu par Alain Richard. Inscrite à la commission des Affaires sociales, nommée rapporteure du budget de la Famille puis rapporteure de l’Observatoire de la Parité (où elle prépare la loi sur la parité en politique).

Elle est distinguée pour son important travail sur l’insertion des personnes sourdes dans la vie quotidienne. En 1999, elle est appelée au gouvernement par Lionel Jospin pour remplacer Bernard Kouchner au secrétariat d’Etat à la Santé et, toujours passionnée par l’action locale, prépare activement la reconquête par la gauche de la municipalité d’Eragny.

Reconquête effective après la victoire (avec 3 voix d’avance) de la liste d’union de la gauche qui la conduira à démissionner du gouvernement, dans le respect de la doctrine Jospin de non cumul des mandats de maire et de ministre et dans la cohérence de son dernier engagement pris à l’égard des habitants d’Eragny. Ceux-ci lui renouvelleront leur confiance en 2008 avec 1200 voix d’avance.SAMSUNG DIGITAL CAMERA

En 2011, elle devient sénateur du Val d’Oise aux côtés d’Alain Richard et de Robert Hue et abandonne son siège de conseillère générale. Avant de subir comme beaucoup la volonté de nombreux électeurs de sanctionner la gauche aux dernières élections municipales et de perdre son siège de maire au profit de l’UMP.

Elle poursuit sa mission au Sénat avec passion tout en restant présente dans la vie locale.